30 mar

Cela fait un an environ que Haricot 2 (8 ans) sait lire l’heure. Bien pratique pour apprendre à organiser son temps et visualiser la durée restante d’une activité en cours. Et, par conséquent, gagner en autonomie. Mais pour Haricot 3 (4 ans), c’est une autre affaire! Confronté, à sa mesure, aux mêmes besoins que son grand frère (« Maman, c’est quand qu’on va sortir? »… « Papa, c’est quand le goûter? »…), il commence à peine à reconnaître les chiffres et, surtout, il est trop petit pour décoder les informations un peu abstraites qui se cachent derrière les aiguilles d’une montre. Mais il existe à présent une solution pour répondre à ses interrogations: la montre PAM TIM!
PAM TIM, c’est une montre intelligente pour les plus petits, dès l’âge de 3 ans. Intuitive grâce à ses pictogrammes, elle permet aux enfants d’identifier petit à petit – et de mieux en mieux – les temps forts de leur journée. Pas d’aiguilles, donc, mais des images que les petits comprennent et adoptent immédiatement. A telle enseigne que, lorsque j’ai attaché pour la première fois sa PAM TIM au poignet de Haricot 3, il m’a dit spontanément: « C‘est l’heure d’aller dormir »! Bon, il l’a un peu regretté par la suite mais, ça, c’est une autre histoire!
Le concepteur de la montre, Johann Graff, explique: « Le principe est simple: dans notre montre, il n’y pas de petites et de grandes aiguilles, d’heures et de minutes, ni d’obligation de savoir compter. Nous avons créé une combinaison de pictogrammes temporels et d’activités qui permettent à l’enfant de reconnaître les différents moments de sa journée. »
Share on Facebook23 déc

Nous y voilà déjà, c’est l’hiver paraît-il. Le second de Haricot Magique. Il parait loin le temps où nous écrivions nos premières lignes, où nous coupions le cordon virtuel, vous confiant les fragiles feuilles de notre Haricot Magique. C’est qu’en votre compagnie, le temps passe vite!
Et le temps est un cadeau aussi rare que précieux. C’est pourquoi nous allons nous en offrir un peu et déserter la toile entre le 24 décembre et le 1er janvier. Le blog hibernera donc une semaine tandis que le Har’e-shop poursuivra son rythme de croisière avant d’attaquer les soldes dès le 3 janvier.
En cette période qui invite au cocooning et au bilan bienveillant en vue de résolutions qui ne seront sans doute plus que de vagues souvenirs à l’aube d’en reprendre de nouvelles dans un an, la Magic Team espère de tout cœur avoir contribué à faciliter et éclairer votre quotidien en famille.
Share on Facebook24 oct

Ce lundi, on vous donne rendez-vous quelque part entre le temps perdu de Proust et les aventuriers de l’arche perdue d’Indiana Jones. Au sein d’un de ces week-ends où tout semble tourner en apparence sauf que, un rien sous la surface, les choses dévient de leurs cours. Juste légèrement mais toutes en même temps. Le genre de week-end qui bientôt aura la saveur sucrée-salée de la compilation d’anecdotes mais dont dimanche soir, on se dit juste: “Vivement la semaine, qu’on se repose!”
L’histoire se déroule dans plusieurs lieux. Un nid dans le Brabant wallon, quitté vendredi soir et réintégré dimanche soir.
Share on Facebook26 sept

« Demain, dans une semaine, après la sieste, dans trois dodos, une minute… »
Notre vie d’adulte regorge de balises et de référents temporels… qui tiennent en revanche du charabia incompréhensible pour nos haricots avant 6 ans.
Pas la peine d’essayer d’expliquer à votre bébé affamé qu’il doit attendre une minute que le biberon chauffe. En admettant même qu’il veuille prêter l’oreille à votre explication (ce qui, en soi, est déjà peu probable), il ne sera pas en mesure de vous comprendre. Pour la bonne et simple raison que, avant 5-6 ans, la notion du temps est infinie: en gros une minute, une heure et une journée signifient la même chose.
Autour de 5-6 ans, en revanche, le temps acquiert peu à peu trois dimensions: il y a le passé/avant, le présent/maintenant et le futur/après.
Share on Facebook28 fév

Depuis l’Égypte ancienne, les hommes se sont efforcés de mettre en place des systèmes de division et d’organisation du temps en accord avec les rythmes naturels. Ainsi le calendrier égyptien était-il axé sur les fluctuations du Nil et avait comme but premier la régulation des travaux agricoles au cours de l’année. Plus tard, en -45, Jules César imposa le calendrier julien, censé synchroniser l’année civile avec l’année solaire. Il faudra pourtant attendre la fin du XVIème siècle, l’avènement du pape Grégoire XIII et les calculs savants du mathématicien jésuite Christophorus Clavius pour que soit adopté le calendrier grégorien, en vigueur de nos jours.
Le calendrier grégorien, plus précis que son prédécesseur, définit une année moyenne équivalant à 365,2425 jours. Comme une année doit comporter un nombre de jours entier, on y ajoute tous les quatre ans (années dont le millésime est divisible par 4) un jour intercalaire, le 29 février… à l’exception des années séculaires qui ne sont bissextiles que si leur millésime est divisible par 400! [1]
Et comme la Terre accomplit sa révolution autour du Soleil en 365,24221935 jours, il subsiste encore une légère désynchronisation, évaluée à environ 3 jours sur 10 000 ans.
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