16 déc

… On met des cadeaux!
Et si vous faites partie des gens qui, chaque année, jurent qu’ils commencent leurs courses de Noël en septembre parce que « on ne les y reprendra plus, à se taper la cohue dans les magasins les 23 et 24/12″ … mais que là, vous vous rendez compte que septembre est loin derrière vous et qu’il y a des chances que, cette année encore, vous soyez le/la 56ème dans la file des emballages cadeaux (après la file pour avoir un conseil et la file aux caisses), eh bien stop, arrêtez-vous ici un instant (ou plus)!
Le Hareshop regorge de bonnes idées qui peuvent encore atterrir d’un clic sous votre arbre de Noël pour la date ad hoc.
Et la Magic Team se charge d’emballer tout ça et d’y ajouter un petit mot personnalisé si vous le souhaitez.
Petite sélection tout à fait subjective et pas du tout exhaustive… N’hésitez pas à nous demander conseil!

Les bébés Haricots découvriront avec joie la douceur et la légèreté de Monsieur Tsé-Tsé, ce Raplapla tout mou spécialement conçu pour être adopté dès la naissance! Ils se laisseront bercer par les mélodies pas gnangnan des Crapaks Musicaux, et seront heureux d’emporter la version « nomade » de Peter la Mouche en balade. Leurs petits pieds se développeront harmonieusement dans les chaussons « sensation pieds nus » Didoodam!
14 nov

Dimanche, 16h00:
Ils sont sur la route du retour, nos Haricots. Bizarrement, alors que cela fait deux semaines qu’ils sont partis, ce sont les dernières heures pré-retrouvailles qui paraissent les plus longues.
Finis pour eux les petits déj’ brioche et compote en pyjama devant la télé, les courses au marché, les livraisons de poissons dans le grand camion de Papy, les après-midi plage et plaine de jeux, les bains-piscine… Le temps est venu de quitter le monde insulaire, iodé et enchanteur de Papy et Mamie, celui dont Haricote 1 disait avant le départ à Haricot 2, son petit frère de deux ans qui l’accompagnait pour la première fois: « Tu verras, là-bas, c’est super bien. Ils disent toujours oui! »
31 août
Une fois n’est pas coutume, voici un coup de cœur lecture qui vous emmènera non pas à la découverte de quelque livre éducatif ou autre comptine pour vos Haricots mais bien d’une BD rien que pour nous, les (futurs) parents! Avec, comme trame, un sujet de société pas forcément simple à traiter: les familles recomposées!

L’envolée des divorces, ces trente dernières années, en particulier dans les grands centres urbains, a ébranlé durablement le modèle de la famille traditionnelle. Des couples se séparent… et de nouvelles tribus se forment. Avec, au centre du patchwork, les enfants, priés de cohabiter et de vivre, bon gré mal gré, le nouveau bonheur de leurs parents. Une étude réalisée en 2008 à l’initiative de la Fondation Roi Baudouin montre qu’un enfant sur dix en Belgique vit dans une famille recomposée. Un chiffre qui, de l’aveu même des auteurs, serait sous-estimé. Ces ‘quasi’-frères et sœurs – appellation contrôlée des sociologues pour désigner les fratries non liées par le sang -, s’ils ont rarement le pouvoir d’infléchir les idylles des adultes, conditionnent bien souvent par leur (més)entente la fondation d’une nouvelle famille.
Le sujet est donc sérieux. Ce qui n’a pas empêché Olivier Neuray et VaL de le traiter résolument avec humour, dans une bande dessinée dont le premier tome vient de paraître chez Glénat: « Les Quasi ». Couple à la ville comme à l’écrit, les auteurs se sont inspirés de leur expérience personnelle (mais pas uniquement…
) pour conter les aventures d’un couple qui n’ont rien d’un long fleuve tranquille!
29 août

Comme vous tous, en cette « radieuse » fin de mois d’août, la Magic Team oscille un peu entre derniers arrière-goûts de vacances et premiers avant-goûts de reprise. C’est pareil pour nos Haricots. Ils ont fait leurs adieux à leurs moniteurs et compagnons de stage, amours de vacances, gardiennes de remplacement, mamie ou parrain dévoués et déambulent dans le jardin ou la maison. Etonnement, ils ont presque instinctivement troqué les cavalcades de western et autres mises en scène costumées et tapageuses contre des coloriages appliqués, des jeux de société ou d’habiles constructions.
Quelque chose se trame et même les plus petits, pourtant un peu moins concernés, sentent que ce quelque chose dans l’air n’est pas du qu’aux caprices de la météo. Comme si le « cadre scolaire » et tout ce qu’il implique en terme de rythme et de logistique reprenait discrètement ses droits après deux mois passés sous des auspices globalement plus zens.
Share on Facebook6 juin

Avec les beaux jours, on voit de plus en plus de femmes enceintes, je trouve. Non pas qu’elles se multiplient sous le soleil – enfin il ne me semble pas
–, mais les tenues sont plus légères, plus moulantes aussi et les bidous se montrent avec fierté.
En fonction de mon état d’esprit du moment (entendez par là: en fonction des dernières aventures de mes Haricots), mes réactions vont d’une larme attendrie à l’idée de tous les merveilleux moments qui les attendent à un viscéral « plutôt elle que moi, tiens! ». Un peu rude, certes, et souvent dû, par exemple, à une bonne colère dont nos petits monstres ont le secret.
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