2 avr

Combien de fois avez-vous déjà entendu ce délicieux début de phrase? Mmmmmmh?
Florilège:
« Ah, mais c’est pas moi qui vais ranger vos bêtises, mes petits lapins! Au boulot! » Non mais. Moi aussi, je peux jouer à « c’est pas moi qui »!
Share on Facebook26 mar

Vous êtes enceinte! Et cela va être magnifique! Un petit ventre rond à exhiber fièrement, des places assises dans les transports en commun, une poitrine légèrement plus avantageuse (oui, ça compte!), la gentillesse des gens s’extasiant sur ce miracle de la nature. Que du bonheur en perspective!
Vous prendrez le temps de manger sainement, de vous tartiner de crème hydratante, vous veillerez à faire un peu de marche, à vous aérer, à ne pas stresser votre mini-riquiqui-Haricot en construction…
Share on Facebook19 mar

Activité très en vogue dans les années ’80 et ’90, les séances de bébés nageurs ont aujourd’hui du plomb dans l’aile… ou plutôt du chlore dans les poumons!
La pratique est désormais fortement déconseillée par les experts du Conseil supérieur de la santé, en conclusion d’un rapport qu’il a publié récemment sur les risques du chlore sur la santé.
Cette méthode avait été lancée dans les années ’60 pour familiariser les bébés avec l’eau et diminuer les risques de noyade, première cause de mortalité infantile par accident de la vie jusqu’à l’âge de 14 ans. On parle ici des cas de noyade dans des piscines mais aussi en baignoire. On se rappellera à cet égard qu’un bébé peut se noyer dans quelques centimètres d’eau.
Si l’objectif premier des séances de bébés nageurs était donc la sécurité, d’autres avantages ont été mis en avant sur le plan de l’épanouissement des tout-petits: découvertes sensorielles, activités motrices, développement psycho-affectif, éveil social…
Share on Facebook12 mar

On s’énerve au moins une fois par jour sur nos Haricots, non? Chez nous, ils sont trois, avec des âges allant de 4 à 12 ans… autant vous dire qu’on balaie un assez large panel de possibilités d’exaspération au quotidien.
Alors, sauf si vous avez atteint un stade de zénitude proche de celui de Boudha, il y a fort à parier que vous soyez vous aussi un tantinet agacé-e de façon régulière.
Share on Facebook5 mar

Au nombre des légendes familiales qui ont traversé les générations jusqu’à nos jours, celle de la naissance du quatrième enfant de mon arrière-grand-père paternel – et homonyme – figure en bonne position. Déjà papa de trois filles et espérant manifestement l’arrivée d’un petit garçon, alors que l’infirmière-accoucheuse était venue à sa rencontre lui annoncer, tout sourire, « Félicitations, Monsieur, c’est une fille », celui-ci se serait donc exclamé « Nom de Dieu »!
Finalement, les souhaits de celui qui fut président de la Bourse de Bruxelles au début du siècle dernier furent exaucés par la suite avec la venue au monde de deux fils.
Le rêve de choisir le sexe des enfants habite l’humanité depuis le fond des âges. Des fresques préhistoriques suggèrent que les couples se livraient déjà à des cérémonies propitiatoires pour maîtriser la nature. Et, pour des questions de survie, les hommes de Néandertal réduisaient leur surpopulation par l’infanticide… des filles, surtout. Car il faut bien constater, historiquement et culturellement, que les ‘recettes’ pour tenter de tirer le bon numéro se sont souvent orientées vers la conception d’un garçon: garantie de la pérennité de la lignée et du patronyme, honneur et mémoire des ancêtres…
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